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Conseil Fleuve à Yvoir

Bâtiment de la poste d’Yvoir – dont l’offre de rachat approuvée par le conseil communal ce 27 mai a été acceptée.

Le conseil communal de ce lundi 27 mai comportait près de 50 points pour la partie publique seulement. Un long conseil qui aura duré près de 4 heures, un temps bien nécessaire pour traiter les sujets d’importance à l’Ordre du Jour – ils étaient nombreux.

Le conseil a ainsi pu arrêter à l’unanimité les comptes communaux de l’exercice 2018. Ceux-ci mettent en regard les recettes et les dépenses engagées par la commune durant l’année écoulée en distinguant l’exercice ordinaire (dépenses de fonctionnement) de l’exercice extraordinaire (projets).
C’est aussi l’occasion de comparer les chiffres arrêtés avec les montants budgétisés d’une part ainsi qu’avec les résultats des années antérieures afin d’obtenir une vision globale de la situation de la commune.
Enfin, l’arrêt des comptes est lié à une modification budgétaire pour l’année 2019 afin d’intégrer le boni réalisé à l’exercice ordinaire. Rappelons au passage que ce boni est le seul moyen propre à une commune d’augmenter sa capacité d’auto-financer ses « projets » futurs.

Que nous apprennent ces chiffres ? Avant tout qu’Yvoir est toujours dans une situation bénéficiaire pour son exercice ordinaire (+613.701,60€). Une bonne nouvelle qu’il convient de relativiser pour plusieurs raisons :

  • les fonds de réserve (ordinaires et extraordinaires), l’épargne de la commune, ne cesse de diminuer depuis 2015 (passant de plus de 4 500 000 € à moins de 2.800.000€ fin 2018) ;
  • les charges de la dette sont de plus en plus importantes et ne devraient diminuer qu’à partir de 2021 si la commune ne contracte aucun nouvel emprunt, ce qui semble irréaliste ;
  • le boni de l’exercice ordinaire 2018 est influencé par diverses opérations comptables exceptionnelles ; si on corrige ces opérations exceptionnelles, le boni « réel » approche plutôt les 300 000 € (dans la moyenne des 4 dernières années).

Powerpoint de présentation en conseil de ces comptes.

Le boni réalisé sur les comptes 2018 ainsi que la relance/modification de certains projets déjà sur les rails de la précédente majorité ont donc amené une première modification budgétaire pour l’année 2019 (approuvée avec l’abstention des conseillers de la minorité).
On peut relever quelques modifications :

  • augmentation du budget pour des travaux de maintenance dans divers bâtiments de l’entité : écoles, église de Purnode, salle du Maka, … ;
  • augmentation du budget dans le cadre de l’agrandissement de l’école communale d’Evrehailles ;
  • augmentation des budgets de divers travaux d’entretien et d’aménagement de voiries* et de l’espace public (dont la création de « Portes de Villages ») ;
  • budgets pour frais d’étude afin de poursuivre les projets des salles de village de Mont, du centre sportif de Godinne, de l’extension de la salle de Purnode*, …
  • ajout d’un article pour l’achat du bâtiment de la poste d’Yvoir*

    (*Plus de détails sur certains de ces projets, abordés lors du conseil, ci-après.)

Le volet finances & budget n’était pas le seul au cœur de ce conseil.
Les conseillères et conseillers ont assisté à la présentation de la Déclaration de Politique Sociale (D.P.S.) du CPAS et ensuite approuvé le Plan de Cohésion Sociale (P.C.S.) mis en place par la commune à l’unanimité.
Deux volets différents mais qui poursuivent des objectifs assez proches :
– favoriser au maximum l’intégration et la participation active de tous dans la société (pour le CPAS)
–  (re)créer du lien social et favoriser l’accès de tous aux droits fondamentaux (pour le PCS)

Ces deux services travaillent donc en commun sur plusieurs projets pilotés par l’échevine du PCS (Chantal Eloin-Goetghebuer – LaRelève) et la présidente du CPAS (Christine Bador – LB).
Les deux présentations (D.P.S. et P.C.S.) ont mis en avant les ateliers et activités déjà mises en place et qui seront poursuivies dans les années à venir (on peut citer : le vestiaire social et le taxi social pour le CPAS ou encore les ateliers d’insertion sociale du PCS) mais aussi de nouveaux projets dont, entre autre :

  • La mise en place d’une maison citoyenne sur Yvoir (collaboration CPAS – PCS)
  • La création d’une cuisine collective et d’un mess social (projet CPAS)

Pour plus d’informations :
Présentation du P.C.S.
Déclaration de Politique Sociale 2019-2024.

Le conseil communal s’est prononcé sur une nouvelle offre d’achat du bâtiment de la poste d’Yvoir. La première offre remise ayant été jugée insuffisante par Bpost, le conseil s’est prononcé positivement sur un montant de 560 000 € (un montant situé entre celui de la première offre et le prix indicatif transmis par B-Post).
Cette augmentation ne change pas les fondements du projet :

  • l’investissement initial peut être en grande partie couvert par les produits de location issus du bâtiment ;
  • le terrain attenant est important (zone de parking, facilitation des aménagements de voirie au carrefour de la poste …) ;
  • le bâtiment offre d’importantes opportunités pour les projets futurs du PCS et du CPAS, entre autre.

    Le groupe EPY s’est abstenu en soulevant les mêmes demandes qu’au conseil précédant, recevant donc les mêmes réponses. Pour plus de détails, voir le compte-rendu du précédent conseil (publié sur https://larelevedyvoir.com/ le 03/05/19).

Le conseil a également approuvé à l’unanimité le programme des travaux d’entretien de voiries pour 2019. Les rues concernées sont : le Tienne de Mont (entre la rue du Calvaire et la rue du Cerisier), le rond-point de la rue Sur Champt et, éventuellement, une partie de la Haie Collaux (en fonction des coûts des deux premiers chantiers).
En plus du revêtement classique, des aménagements légers favorisant la « mobilité douce » ont été demandés et sont attendus par plusieurs conseillères et conseillers ainsi que par l’échevine de la mobilité.
L’échevin en charge, Marcel Collet, s’est dans la mesure du possible (budgétaire) engagé à trouver des réponses pragmatiques à ces besoins. A suivre donc.

La commune d’Yvoir s’est vue allouer par la région wallonne un montant d’environ 500 000€ dans le cadre du Plan d’Investissement Communal – ou PIC. Ce plan permet de subsidier les travaux qui y sont inscrits jusqu’à hauteur de 60%.
Le conseil communal a donc approuvé le programme suggéré par le Collège en respectant les priorités établies par la région et la SPGE (Société Publique de la Gestion de l’Eau).
Le programme 2019-2021 comprend :

  • des travaux de voirie et réhabilitation d’égouttage rue d’En Haut à Dorinne ;
  • le Raccordement du réseau d’égouttage du village d’Evrehailles au collecteur principal de la rue d’Evrehailles;
  • la rénovation et l’extension de la Salle de Purnode, en ce compris des travaux d’économie d’énergie.

    Le groupe EPY a renouvelé son opposition sur ce dernier point, déjà exprimée lors du précédent conseil (ici aussi, voir compte-rendu du 03/05/2019).

En matière de mobilité, le conseil communal a arrêté à l’unanimité plusieurs aménagements :

  • mise en places de parking à durée limitée (zone bleue de 1h) dans le centre d’Yvoir.
    Rue colonel tachet des combes (une dizaine de places) et rue de l’hôtel de ville (2 places) utilisation du disque obligatoire ;
  • installation d’une priorité de passage et de miroirs à Yvoir, sous le 1er pont de la rue du Rudeau en venant de Crupet ;
  • suppression du rond point au carrefour des rues du Blocqmont, Chaussée, Préterit et du Château à Evrehailles. Le double sens de la rue du Blocqmont est rétabli mais il se terminera sur un STOP, laissant la priorité aux rues Chaussée et Préterit.

De nombreux points de gestion courante ont également égrenés le conseil :

  • approbation des comptes des fabriques d’Eglise ;
  • lancement de procédures de recrutement ou de constitution de réserve de recrutement (agent technique et chef de service « population »);
  • désignation de représentants dans des structures intra et intercommunales ;
  • approbation des ordres du jour des Assemblées Générales de plusieurs structures intercommunales (BEP, ORES, SWDE, etc.) afin de mandater les représentants d’Yvoir dans ces assemblées.

    A noter : la seule structure pour laquelle le conseil communal s’est abstenu sur un point de l’ordre du jour est la société de logement de service public La Dinantaise.
    Suite à l’abandon d’un projet de 6 logements à la Haie Collaux à Spontin, le conseil s’est abstenu sur le budget 2019 de cette société. L’occasion de souligner qu’il est inquiétant que des projets en route depuis si longtemps reçoivent une fin de non-recevoir en bout de parcours.

Enfin, on peut relever des décisions plus « ponctuelles » prises (à l’unanimité) ce 27 mai.

Le conseil a approuvé la convention d’occupation soumise par le Collège permettant aux « Zapéros Zyvoiriens » d’installer un terrain de pétanque accessible au public derrière le terrain de tennis d’Yvoir.

La convention entre le club de Rugby Haut-Mosan et la commune prévoyant la mise à disposition du terrain et des bâtiments de Godinne a été approuvée pour une durée de 10 ans.

Le conseil a adhéré au Green Deal « Cantines Durables ». Il s’agit à ce stade d’un engagement de principe autour de 6 axes à développer : des produits locaux et de saison, des produits respectueux de l’environnement et des animaux, des produits équitables, des repas sains, équilibrés et savoureux, la réduction du gaspillage alimentaire et des déchets et enfin l’inclusion sociale.
Des engagements spécifiques afin d’aller en ce sens devront être définis et transmis pour le mois de Septembre 2019 au plus tard.

Le prochain conseil communal se tiendra le lundi 24 juin à 20h00, dans la salle de la cafétéria du Maka (accès par la cour du CPAS).

Alexandre Visée – Conseiller Communal

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Échanges, débats et discussions

Panneau de signalisation B23 permettant aux cyclistes de passer lorsque le feu est au rouge

Le conseil communal de ce 29 avril fut chargé en débats et échanges entre l’ensemble des conseillères et conseillers présent(e)s.
Une situation dont on peut se réjouir puisque cela a abouti à plusieurs compromis dépassant le cliché de groupes monolithiques s’opposant par principe.

Pour tous les points d’organisation ou de gestion courante, le conseil a une fois encore enregistré une série d’unanimités : un excellent signal qui perdure.

On peut relever :

  • La désignation de représentants au sein des Assemblées Générales de deux structures intercommunales : l’AIS (Agence Immobilière Sociale) et le CECP (Conseil de l’Enseignement des Communes et Provinces).
  • L’adhésion de la commune d’Yvoir à une « Charte pour des achats publics responsables » afin de tendre vers une commune plus durable, équitable et résiliente, dans le choix des partenaires consultés lors de marchés publics notamment.
    Il s’agit à ce stade d’une déclaration d’intentions qui devra se concrétiser dans les 6 mois via un plan d’actions (objectifs, moyens, outils, évaluation, etc.) qui sera intégré au PST (Plan Stratégie Transversal – voir compte rendu du 28/02/19).
  • Le remplacement d’un pertuis communal (tunnel ancien maçonné, récoltant des eaux de pluie et/ou d’égouttage) sous la cour de la Brasserie du Bocq à Purnode.
    Un rapport d’expert commandé par la commune a révélé qu’une section de ce pertuis était fort endommagée et présentait des risques importants d’effondrement.
    Le conseil communal a donc approuvé le lancement d’un marché public de travaux pour remédier à ces désordres (pour un montant estimé de l’ordre de 150.000€). Dans la foulée, le Conseil a aussi approuvé une convention passée entre la commune et la brasserie du Bocq qui utilise en partie ce pertuis pour ses propres activités et qui a accepté de prendre en charge une part non-négligeable du coût des travaux.

Le premier point qui aura fait débat ce 29 avril concerne la poste d’Yvoir.
Le bâtiment et le terrain ont été mis en vente et le conseil communal devait se prononcer sur l’offre proposée par le Collège Communal. Une offre qui, via les locations assurées du bâtiment (deux grands appartements existants à l’étage et B-Post qui louera, quel que soit l’acheteur, l’espace du bureau de poste) devrait aboutir à un jeu à somme nulle, les locations couvrant les charges liées à l’emprunt. Le bâtiment pourrait permettre dans l’avenir d’accueillir et de développer des activités tant communales que liées au CPAS : accueil d’associations, cantine durable, ateliers du Plan de Cohésion Social, etc.
Le groupe EPY s’est abstenu, souhaitant avoir une vision détaillée des coûts ultérieurs que pourraient engendrer la mise en place de ces potentiels projets et d’éventuels investissements dans le bâtiment.
Une demande quelque peu irréalisable au vu des délais à respecter pour rentrer une offre et de la masse de travail que les services communaux concernés doivent déjà traiter afin d’avancer dans les projets sur la table à ce jour.

Un autre point a aussi suscité un débat très ouvert. La direction des routes du Service Public de Wallonie souhaitait l’avis du conseil communal concernant des aménagements à apporter au pont de Godinne afin de sécuriser sa traversée pour les riverains et, particulièrement, les piétons et les vélos :

  • Limitation de la traversée du pont à 50 km/h
  • Interdiction du passage aux poids lourds de plus de dix tonnes (transport de choses uniquement)
  • Possibilité pour les vélos de traverser le pont, même au rouge, grâce à la pose de bandes au sol et de panneaux de signalisation ad hoc (panneaux B23).

Si les deux premières propositions ont fait l’unanimité, des discussions et réflexions autour de la sécurité des cyclistes ont animé le conseil. C’est finalement un avis négatif qui a été rendu (10 contre, 4 pour et 6 abstentions) quant à la pose d’un signal B23 susceptible de créer une situation peu sécurisée pour les cylcistes.
Le conseil a souhaité joindre à sa délibération les différentes suggestions qui sont sorties de cet échange afin de garantir la sécurité des usagers faibles, notamment les marquages au sol mais aussi la possibilité de revenir à un système de phases fixes de circulation alternée (situation d’avant les travaux).

Le groupe EPY avait mis deux points à l’ordre du jour, dont la pose de boîtiers à radar fixe à Purnode et à Spontin aux frais de la commune.
Ne souhaitant pas gréver les finances communales de 60 000€ (voire davantage), des alternatives ont été proposées par l’Echevine de la mobilité et le Collège : utilisation des radars préventifs de la Commune, demande d’installation de Lidar temporaires via la zone de police, recherche de solutions finançables par la région wallonne sur base d’un courrier du ministre Di Antonio, etc.
Ce point a donc été reporté afin de proposer au conseil une solution multi-modale plus efficace et moins coûteuse, un travail d’approfondissement auquel les conseiller(e)s intéressé(e)s de tous les groupes ont été conviés.

Le débat s’est poursuivi autour des aménagements envisagés au complexe sportif de Purnode. Le groupe EPY souhaitait que le conseil s’exprime sur la nécessité de concerter 4 associations du village et sur l’intérêt de financer les travaux via le PCDR plutôt que le PIC (Plan d’Investissement Communal), une part plus importante des travaux pouvant être subsidiée par ce biais.
Les discussions ont permis à chaque groupe d’exprimer leur vision de la concertation citoyenne et le conseil s’est prononcé à l’unanimité sur l’importance de cette consultation dans le courant du mois de mai en y invitant l’ensemble des acteurs potentiellement intéressés, maintenant qu’un cadre « métrage-budget » a été établi par le Collège.
L’avis de l’opposition n’a pas été suivi sur le mode de financement de ces travaux. Le PCDR d’Yvoir étant en fin de parcours (il se terminera en 2022), les délais que celui-ci impose sont bien plus importants que ceux du PIC.
Ce débat de calendrier a conduit certains conseillers à interpeller Bertrand Custinne. Pourquoi celui-ci n’a-t-il pas entrepris les démarches adéquates lorsqu’il était lui-même échevin du PCDR alors qu’il avait reçu l’assentiment de la CLDR et du fonctionnaire du SPW dès 2016 ?
Rien n’obligeait à débuter les travaux en fin de législature (selon lui, le budget ne le permettait pas) mais se mettre en projet via la réalisation d’une fiche PCDR (étape obligatoire) aurait évité de perdre 3 années précieuses et de demander à d’autres de faire rapidement ce qu’il n’a pas commencé quand le timing le permettait.

Le Collège a ensuite répondu aux questions du groupe EPY concernant un autre complexe sportif, celui de Godinne. L’occasion de préciser que ce projet n’est évidemment pas abandonné comme on a pu l’entendre, puisque l’étude elle-même n’a pas été arrêtée.
Néanmoins, plusieurs points du projet méritent d’être réfléchis et revus afin de coller davantage aux réalités et pour revenir dans un cadre budgétaire plus raisonnable (+-2 400 000 d’€ dans la version actuelle, si l’on y inclut une série de coûts annexes comme l’égouttage).
Le projet établi par l’ancien échevin des sports, en plus du coût, pose effectivement plusieurs problèmes :

  • Arrêt des activités du tennis pendant 1 an ;
  • Destruction de terrains récemment remplacés pour un montant de 50 000€ ;
  • Principe d’une buvette commune qui n’a jamais ravi l’ensemble des acteurs ;
  • Questionnement non résolu autour de la gestion proposée de cette structure (très coûteuse pour les finances communales elle aussi) ;
  • La présentation d’un projet multi-sports ne semble pas être une exigence absolue d’Infrasport ;
  • Volonté d’un bâtiment central basé sur l’espoir de l’extension de terrains extérieurs dans la pâture avoisinante, pourtant en zone constructible et donc totalement hors de prix.

Le projet se poursuit donc en visant à répondre aux divers problèmes soulevés par le projet de 2018.

La séance publique s’est terminée par la présentation des Plans de Pilotage (nouveau document dans le cadre du pacte d’excellence) des écoles communales de Mont, Dorinne et Evrehailles.
Durant trois ans, encadré par leur direction, les équipes pédagogiques ont dû établir tour à tour les forces et faiblesses de leurs écoles, en identifier les racines, formuler en fonction 4 ou 5 objectifs et enfin lister les actions à mettre en place pour les atteindre.
Les directions ont pu présenter succinctement le fruit de leur travail au conseil qui a approuvé les deux plans à l’unanimité.

Enfin, à noter que les dates des prochains conseils communaux ont été arrêtées (et celle du mois de mai modifiée). Séances
Le prochain conseil se tiendra donc le lundi 27 mai à 20h00, dans la salle de la cafétéria du Maka (accès par la cour du CPAS).

Alexandre Visée – Conseiller Communal



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L’image numérique d’Yvoir fait peau neuve…

Le nouveau site internet communal a été présenté au public lors du conseil de ce lundi 18 mars. Il sera mis en ligne dès le 1er avril 2019 (et non, ceci n’est pas un poisson). Cela fait plusieurs années que le groupe La Relève insistait pour que la communication, entre autre numérique, de la commune d’Yvoir soit reprise en main de manière plus moderne et efficace. Un projet qui a finalement été mis en route à la fin de la précédente législature puisque la commune avait engagé un WebMaster pour se charger de la création du nouveau site internet.

Le travail s’est donc poursuivi et a abouti à cette étape importante : un nouveau site qui n’est pas qu’un simple coup de « relooking ». En le modernisant et en le rendant plus instinctif d’utilisation, l’objectif est de déployer ce site comme un moyen de communication et de transmission efficace des informations, documents et liens utiles à la population. Il ne s’agit toutefois pas d’une transition au « tout numérique » : il reste totalement essentiel de multiplier les canaux de communication (bulletin communal, accès à l’administration communale, etc.).

Dans cette même optique d’optimisation des moyens de communication à sa disposition dans le chef du collège communal, on peut citer :

  • l’ouverture du bulletin communal à l’ensemble des groupes politiques de la commune : tous peuvent désormais bénéficier d’un espace d’expression, équivalent qui plus est.
  • vous trouverez également en fin de ce compte-rendu les nouveaux horaires d’accès aux services de l’administration communale, pour une période d’essai, afin d’en faciliter l’accès au plus grand nombre.

Dans la foulée de ce nouveau site communal, un nouveau logo – dont vous trouverez la description complète dans le bulletin communal de ce 08 avril – qui viendra remplacer le blason seigneurial utilisé depuis la fusion des communes.

Plusieurs points à l’O.J. concernait le renouvellement de commissions consultatives : des organes composés majoritairement de citoyens volontaires, essentiels à la vie politique saine de la commune. Appel à candidature avait été lancé par le collège et de très nombreuses réponses ont été récoltées. Un excellent signal démocratique : à la fois concernant l’intérêt des citoyen(ne)s pour leur commune et parce que cela offre un large éventail de compétences au Collège Communal dans son choix de composition.

Les commissions renouvelées sont :

Que l’ensemble des citoyen(ne)s qui ont déposé une ou plusieurs candidatures en soit remerciés, en espérant qu’ils trouveront dans ces commissions un espace d’échange enrichissant pour eux comme pour la collectivité.

Une autre commission d’importance est appelé à se renouveler prochainement : la CLDR.
La Commission Locale de Développement Rural est composée aux 3/4 de non-élus politiques et a pour vocation première de consulter les citoyens sur la mise en place et le suivi d’un Plan Communal de Développement Rural (liste de projets priorisés).

En route depuis fin 2009, la mission principale de cette CLDR sera de suivre la mise en œuvre des projets établis précédemment puisqu’un PCDR a une durée de vie limitée à 10 ans.
Un nouveau PCDR devra donc être lancé (et reprendre toute la démarche de consultation) durant cette législature.

Pour une présentation du « cadre PCDR » …

Si vous êtes intéressé(e) et que vous souhaitez proposer votre candidature afin de vous investir dans cette commission, l’appel complet figurera dans le prochain bulletin communal.

Le conseil communal devait d’ailleurs approuver, le rapport annuel 2018 du PCDR, présenté en séance par Raphaël Frederick, conseiller communal la Relève et président de la CLDR.
L’occasion de revenir sur les projets déjà réalisés, en cours, en attente ou abandonnés (faute de temps et de moyens) dans le cadre de ce PCDR.

Ce rapport, approuvé à l’unanimité, a donné lieu à quelques échanges majorité-minorité, principalement à propos du projet « Maison Rurale de Mont » qui a connu récemment un important changement de cap. En effet, après de nombreuses heures de travail concerté avec le bureau d’étude en charge du dossier, il s’est avéré que lecoût total du projet, calculé au plus serré, dépassait de 500 000 € le budget approuvé par le ministre de tutelle et ce, même avant d’avoir posé la première brique .Une situation que les finances communales ne peuvent se permettre « d’encaisser ».

Décision a donc été prise par le collège communal d’abandonner le projet tel qu’envisagé par le bureau d’étude et d’assumer les coûts déjà engagés (un peu plus de 100 000 €).
Un choix considéré comme « le moindre mal », d’autant qu’une bonne partie du travail et de l’expérience acquise durant cette première étude devrait permettre de réaliser le nouveau projet plus efficacement, sans menacer la santé financière de la commune cette fois.

L’autre sujet d’importance de ce conseil communal était le lancement d’ un autre projet PCDR, celui des portes de village. Il s’agit de l’aménagement des entrées de nos villages et de la mise en place de dispositifs ralentisseurs afin de renforcer la sécurité en leur sein (voir le plan d’implantation des portes).

Ce sera le seul point à l’ordre du jour de ce conseil qui n’ait pas été approuvé à l’unanimité. La minorité a reproché un manque de consultation, de modifications jugées profondes avec l’avant-projet et des détails oubliés. Un avant-projet principalement respecté dans sa version définitive, une volonté d’avancer sur ce projet attendu et des détails qui figuraient déjà dans le projet tel qu’approuvé par l’ancienne majorité dont faisait partie l’actuelle minorité… Si vous nous suivez … Cependant, le planning serré du début de législature n’a effectivement pas permis de mener la consultation des citoyen(ne)s dans les meilleures conditions, ce qui reste bien un objectif majeur pour la nouvelle majorité.

Par ailleurs, le conseil communal a approuvé la mise en œuvre d’une partie de la ZACC de la Haie Collaux à Spontin. Concrètement, une ZACC, Zone d’Aménagement Communale Concertée, est une zone qui n’a pas encore fait l’objet d’une affectation définitive au Plan de Secteur et dont l’usage agricole (dans le cas d’espèce) pourrait être transformé en zone bâtissable (par exemple).

Dans le cas présent, il s’agit de lotir la zone et d’agrandir donc le quartier résidentiel de la Haie Collaux. Un projet qui n’en est qu’à l’étape « 0 » et qui sera suivi de près, projet qui devra nécessairement intégrer une solution « mobilité » satisfaisante s’il veut espérer voir effectivement le jour. Les riverains connaissent en effet bien les diifcultés de circulation dans le quartier du Ry d’Aout et de la haie-Collaux.

L’expansion que vivent certains villages de la commune créent déjà aujourd’hui le besoin d’une vision politique à long terme. Où veut-on aller ? Comment assurer les services communaux essentiels efficacement dans l’avenir (mobilité, enseignement, etc.) ? Autant de réflexions en cours au sein de la majorité et, sans doute, de tout le conseil communal.

Le conseil communal aura également poursuivi son travail d’organisation et de gestion courante. On peut citer quelques décisions prises en ce sens ce 18 mars :

  • L’octroi d’aide aux écoles communales : une Intervention dans les projets pédagogiques mis en place à raison de 12,00 € par enfant (primaire et maternel) ainsi que dans les frais de location de salle pour l’organisation d’activités au profit de l’école ;
  • L’octroi du subside annuel ordinaire au Syndicat d’Initiative d’Yvoir ;
  • L’approbation d’un cahier de charges original permettant de régler de façon équitable la location de terrains communaux agricoles sous la forme du « Bail à Ferme ».
  • Le renouvellement du bail emphytéotique qui lie la commune au club de tir à l’arc de la Flèche Brisée de Godinne, ceci pour une durée de 30 ans à condition que les activités sportives et d’Horeca s’y maintiennent.

Enfin, plusieurs points d’information (ainsi que trois questions de la minorité au Collège Communal) ont clôturé le conseil communal : populations scolaires, élagage d’arbres dangereux en urgence, … mais aussi le nouvel horaire d’ouverture au public du service populationétat civil.

Celui-ci sera accessible :

Du lundi au vendredi de 08h00 à 12h00 ;
Tous les mercredi de 13h00 à 16h00 ;
Tous les jeudis de 16h00 à 19h00 ;
Le 1er et le 3e samedi de chaque mois de 10h00 à 12h00.

Ce nouvel horaire sera mis en place du 1er mai au 31 octobre 2019, pour une période de 6 mois d’essai. Horaire jusqu’au 1er mai – pas d’ouverture le jeudi fin de journée, ouvert tous les samedis matin.

Le prochain conseil communal se déroulera le 29 avril à 20h00, dans la salle du Maka (accès par la cours du CPAS).

Alexandre Visée – Conseiller Communal