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Un conseil communal consensuel mais « débattant »…

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Godinne, emplacement prévu d’un petit bar de bord de Meuse.

L’ambiance était plutôt consensuelle lors du conseil communal de ce lundi 28 mai.  Un seul point en effet exigeait un débat en profondeur: la mise en place par la commune d’Yvoir d’une pension complémentaire pour les agents contractuels.  Aujourd’hui ceux-ci représentent l’immense majorité du personnel communal: 94 agents sur un total de 113.  Dans l’évolution d’une carrière à la commune, -et c’est le même phénomène dans la plupart des communes du Royaume-, un agent commence souvent sa carrière comme contractuel et, après un certain nombre d’années, peut être nommé à titre définitif (on dira alors qu’il devient « agent statutaire »).  Jusqu’il y a peu, les années  de travail passées comme « contractuel » étaient valorisées comme des années de « fonction publique » et ouvraient donc le droit à une pension « publique » largement plus avantageuse qu’une pension de salarié du privé.  Depuis la loi du 30 mars 2018, ce n’est plus le cas: les années « contractuelles » sont désormais valorisées comme des années passées dans le secteur privé avec un droit à la pension nettement moindre.  Il en résultera bien sûr une diminution très significative (qui peut atteindre plusieurs centaines d’euros bruts par mois) de la pension des agents qui deviendront dorénavant statutaires.  Face à cette situation, tant le gouvernement fédéral que le régional ont fortement incité les pouvoirs locaux (communes, cpas, …) à souscrire une pension complémentaire (2e pilier) au profit de leurs agents contractuels.  C’est sur cette décision importante que le conseil communal s’est penché.

La décision portait sur deux points: a) la hauteur des cotisations versées annuellement par la commune, exprimées par un pourcentage du salaire de chaque agent (entre 1 et 6 %) b) l’octroi éventuel d’un rattrapage du passé permettant de « valoriser » les années déjà passées comme contractuel au sein de la commune.  On imagine bien que pour un agent ayant déjà passé 20 ans dans une commune et qui se trouve à 7 ans de la retraite, ce « rattrapage » est la seule manière de lui constituer un complément de pension significatif.

Le Collège a proposé de verser, pour chaque agent contractuel de la commune et du CPAS, a) une cotisation annuelle égale à 3% de son salaire annuel et b) un cotisation de rattrapge égale à 3% des salaires passés de l’agent depuis son entrée en service (avec un maximum de 20 ans). 

C’est bien sûr une très bonne proposition pour le personnel contractuel de la commune.  Sur base de nos informations, peu de communes proposent un tel niveau de rattrapage du passé.  Il faut dire en effet que cette proposition a un coût énorme pour la commune.

Sur base des premières simulations réalisées par le gestionnaire de la pension complémentaire (Belfius-Ethias), le coût annuel s’élève aujourd’hui à +/- 63.000€ et le coût du rattrapage (prime unique à payer en 2018) à +/- 528.000€ (chiffres commune + CPAS).  Il s’agit bien sûr d’un engagement ferme pris pour une très longue durée.  Ainsi, en ne prenant « que » les 18 prochaines années (3 mandatures), on parle  d’un montant total de cotisations qui se situera entre 1,5 millions et 2 millions d’euros.

Pour faire face à cette nouvelle dépense, Yvoir peut heureusement compter sur des réserves mises en place sous le (long) mayorat d’Ovide Monin.  Ces réserves pour pensions s’élèvent aujourd’hui à 770.000€.  Elles permettent de supporter la prime unique de 528.000€ et elles permettront encore de faire face aux cotisations annuelles pendant 3 à 5 ans.  Au-delà, sur la longue durée, les cotisations annuelles (à ce moment des montants de l’ordre sans doute de 70.000€ / an) seront une charge supplémentaire dans le budget ordinaire de la commune.

Quant à la mise en application pratique, notre groupe a fait corriger la date d’entrée en vigueur de la pension complémentaire de manière à ce que 4 agents (2 employés et 2 ouvrirers) nommés définitivement au 1er juillet 2018 puissent bénéficier du rattrapage relatif à leur carrière contractuelle passée à Yvoir. 

La mise en place de cette pension complémentaire au 30 juin 2018 a donc été votée à l’unanimité du Conseil communal.

Nous avons néanmoins tenu à souligner le poids financier supplémentaire que cette mesure va faire porter dans le futur sur le budget de fonctionnement de la commune sans que la question du poids des pensions statutaires sur les finances communales ne soit réglée par ailleurs.  En d’autres termes, et comme l’a rappelé l’UVCW, la mise en place de cette pension complémentaire n’enlève malheureusement pas l’épée de Damoclès que constitue pour les finances communales les charges futures des pensions des agents statutaires.  Elle risque à peine de l’émousser…

A cette constatation, il faut encore ajouter que cette décision précipite un peu plus avant le siphonage des réserves financières de la commune, déjà entamé dans le cadre du financement de divers chantiers communaux.

Face à cette double constatation, nous avons donc plaidé que la commune se livre sans plus attendre à une série de simulations d’évolution des charges salariales et de pensions afin d’optimiser dans le futur sa politique du personnel.  Faudra-t-il arrêter de « statuariser » ? Existe-t-il un niveau optimal de statuarisation ?  Ces questions sont excessivement importantes et devraient être préparées avant le début de la prochaine mandature.  Les représentants du consortium Belfius-Ethias, présents lors de la séance du conseil, nous ont d’ailleurs confirmé qu’ils disposaient des outils permettant de réaliser ce type de simulation… « Yapluka » !

En dehors de ce point, l’ordre du jour du conseil comportait plusieurs points de marchés publics qui furent l’occasion pour nous de regretter une fois de plus que des travaux de réfection de toiture (indispensables) sont réalisés dans une salle communale (La Victorieuse à Evrehailles) sans qu’un renforcement de l’isolation ne soit prévue.

Nous avions lors d’un précédent conseil communal attiré l’attention du Collège sur le souhait d’un restaurateur de Godinne d’installer une terrasse en bord de Meuse.  Suite notamment à cette intervention, les contacts se sont mis en place avec l’administration et une convention de concession d’un terrain communal était soumis au conseil communal afin de permettre l’installation d’une construction en bois complétée d’une assez vaste terrasse sur la pelouse située entre le terrain de basket de bord de Meuse et la Meuse.  Il est cependant très vite apparu que l’installation en question nécessitait un permis.  L’obtention de celui-ci ne pouvait pas être espérée avant plusieurs mois, c’est-à-dire après la fin de la belle saison.  Le Collège a néanmoins proposé d’autoriser l’installation sans attendre l’obtention du permis.   Chacun bien sûr se réjouit d’une initiative visant à dynamiser et à renforcer l’attractivité des bords de Meuse mais la commune doit-elle cautionner le non-respect de la loi ?  D’autant lorsque cela concerne un site sensible de la vallée mosane (face aux îles de Godinne, à proximité d’une série de villas mosanes historiques reprises à l’inventaire du patrimoine immobilier wallon).   Le point a été finalement approuvé à l’unanimité moins une abstention de notre chef de groupe.

Mai-juin sont les mois des traditionnelles assemblées générales des intercommunales dont la commune est membre (ORES, INASEP, BEP,…).  Les points soumis au vote de ces intercommunales doivent être préalablement approuvés (ou non…) par le conseil communal.  De nature souvent assez techniques, ces points donnent rarement lieu à des débats passionnés au sein des communes.  Dans les dossiers qui ont fait l’actualité des mois passés, les citoyens et les médias ont souvent reproché aux commune de ne faire qu’entériner sans sens critique les propositions du management des intercommunales.  Suite à ces dossiers, le gouvernement wallon a imposé de nouvelles règles de gouvernance aux intercommunales.  Ces nouvelles règles se sont traduites par des modifications de statuts soumises aux AG de juin. Nous nous sommes félicités de la bonne gouvernance déjà présente dans certaines intercommunales comme le Bep et Imio.  Par contre,  nous avons réagi sur quelques points qui, à l’INASEP ou chez IDEFIN, nous semblaient ne pas aller dans le bon sens: maintien de comité de gestion (en plus du conseil d’administration), attribution d’une rémunération fixe à un poste de vice-président, etc.  Suite à nos remarques, le conseil communal a voté, majorité et minorité confondues, de maniètre très nuancée sur les divers points litigieux (« non » et « nombreuses abstentions »).

Notre groupe avait également demandé l’inscription de quelques points

  1. Concernant l’île d’Yvoir, nous aurions souhaité une politique d’accès privilégiée pour les habitant(e)s de la Commune.  Aujourd’hui une famille avec 3 enfants dont 2 ont de plus de 12 ans paient 12€ pour accéder à la (très belle) plaine de jeux.  C’est beaucoup même si cela donne droit à 4 boissons car cette « offre conjointe » ne répond pas nécessairement à l’attente de tous.  Nous avons aussi suggéré que le Syndicat d’Initiative, « gestionnaire de l’île », demande sa reconnaissance par le Commissariat Général au Tourisme comme « attraction touristique ».  Le président du SI a promis de s’occuper de ce dernier point et de soumettre l’idée de conditions spéciales pour les habitants lors d’une prochaine AG de l’ASBL SI.
  2. Concernant les travaux du pont de Godinne, nous avons pris acte de la volonté du Collège de tout mettre en oeuvre afin de (faire) sécuriser la traversée du pont par les vélos.  Cela devra se faire notamment avec le bureau d’études qui va élaborer le projet de liaison « vélos » entre la gare de Godinne et le RAVeL de la Meuse.  Nous avons aussi souligné le fait que le problème se posait également pour l’accès au RAVeL des familles avec poussettes ou encore pour des personnes à mobilité réduite.
  3. Enfin, nous avions attiré l’attention du Collège sur les conditions déplorables de sécurité qui avait entouré l’organisation du Tour Vélo de la province de Namur, une organisation privée qui avait drainé 4500 cyclistes sur nos rues et routes le samedi 5 mai.  Il était bien sûr  illusoire de penser qu’une telle masse de cyclos puissent respecter le code de la route.  Le Collège a confirmé partager notre point de vue et à en avoir informé les organisateurs.
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Les médias de la Relève…

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Vous connaissez depuis maintenant bientôt 7 ans le site de web de la Relève et, sans doute, vous savez aussi que notre groupe dispose d’une page Facebook bien vivante qui vous permet de rester en contact avec nous de manière rapide et conviviale.  Mais savez-vous que depuis quelques semaines nous avons lancé, sur YouTube, une nouvelle chaîne d’information vidéo, baptisée Yvoir TV ? Vous y trouverez dorénavant le compte-rendu des conseils communaux mais aussi des capsules vidéos qui vous permettront de découvrir plus en profondeur une série de thématiques qui concernent notre commune.  La première de ces capsules est ainsi consacrée à la problématique des carrières à Yvoir…

Bonne découverte et bon partage de ces informations sur tous les réseaux sociaux.

Bien sûr, nous restons plus que jamais disponibles pour rencontrer habitantes et habitants d’Yvoir sur le terrain et échanger en direct sur tous les sujets d’actualité !

A bientôt !

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Nos candidat(e)s aux élections communales de 2018

Version 2

La Relève a publié ce 25 avril un communiqué de presse reprenant la liste complète de ses candidat(e)s aux élections communales d’Yvoir du 14 octobre 2018.

Nous avons également tenu à y rappeler les valeurs auxquelles nous sommes attachés et qui nous servent de fil conducteur dans l’élaboration de notre programme.

Comme vous pouvez le voir le nom de notre liste restera en 2018  « La Relève » mais nous avons par contre revisité notre logo. Dans la foulée, nous avons revu également la présentation de notre site internet et de notre page Facebook.

Vous pouvez télécharger le communiqué de presse complet ici même.

Á la près d’un candidat dont le nom ne pourra être rendu public qu’au début du mois de septembre, la liste complète des candidat(e)s est bien sûr disponible sur ce site.

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Hâte-toi lentement !

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Les vestiaires (permanents?) du club de balle-pelote d’Evrehailles…

Telle doit être la devise de notre région, au vu de l’évolution de quelques dossiers récents…

Le menu du conseil communal de ce lundi 23 avril 2018 n’était pas particulièrement copieux mais la séance se clôtura pourtant aux alentours de 23H.  Il faut dire qu’une grosse heure fut consacrée à la seule présentation du projet d’affectation de la ZACC du Chenois (Zone d’aménagement Communal Concerté) à de l’habitat.  Ce projet avait été initié … en juin 2009 et avait donné lieu à une enquête publique en mars 2011 sans réactions négatives de la part de la population.  C’était sans compter avec la Région wallonne qui souhaita -à juste titre- clarifier la question de l’égouttage de ce nouveau (grand) quartier.  La clarification a pris un temps certain puisque nous sommes maintenant au même point qu’il y a plus de 7 ans,  à savoir (re-)lancer une enquête publique en lien avec un projet qui n’a quasiment pas été modifié…

Rappelons qu’il s’agit de définir le cadre « règlementaire » permettant à terme la construction de 150 à 180 logements unifamiliaux, sur une parcelle de plus de 14 hectares située au nord de la route Yvoir-Spontin, juste avant l’entrée dans le village d’Yvoir et l’accès à l’ancien domaine de loisirs du Launois.  A la suite de la présentation du bureau d’études et d’un échange de questions-réponses, le conseil a approuvé à l’unanimité le lancement de l’enquête publique.  Notre groupe a cependant rappelé quelques points qui nous semblent importants dans le pilotage de ce projet.

Tout d’abord, compte tenu du nombre de logements nouveaux mais aussi compte tenu de la dangerosité pour les piétons et les vélos de la route régionale, il est vital d’assurer une circulation aisée et sécurisée pour ces usagers.  L’aménagement de la ZACC est une opportunité pour créer une voie piétons-vélos sécurisée permettant l’accès au village d’Yvoir, pas seulement au profit du nouveau quartier mais aussi pour tous les utilisateurs actuels de la rue d’Evrehailles.

Nous avons aussi insisté pour que l’on tienne compte lors du développement de ce nouveau quartier des besoins en terme d’accueil de la petite enfance et d’écoles (un grand nombre de maisons unifamiliales amènera invéitablement des jeunes familles) mais aussi en terme d’habitants de plus de 65 ans (qui, selon les études de la Région wallonne, constitueront la garnde majorité de la croissance de la population d’Yvoir d’ici à 2035).

Ensuite, il est regrettable que l’avenir de la zone contiguë de loisirs -aujourd’hui en friche- du Launois soit plus que jamais incertain.  Tout développement de cette zone aura nécessairement des impacts importants en terme de mobilité sur la ZACC du Chenois.  Au titre d’exemple, le dernier projet connu (mais aujourd’hui abandonné) pour ce domaine générait un flux de près de 500 voitures par jour au sein du nouveau quartier du Chenois.  Clarifier ce point permettrait à la commune de mieux préciser les charges urbanistiques qui pèseront sur les futurs « lotisseurs » du Chenois.

Enfin, nous pensons qu’il ne faut pas négliger non plus la présence de vestiges d’une villa gallo-romaine au coeur du site.  Il s’agit bien sûr d’un facteur de risque pour les lotisseurs éventuels mais aussi d’une opportunité touristique supplémentaire pour notre commune.

Terminons en précisant que ce nouveau quartier -souhaitable pour Yvoir- ne verra sans soute pas le jour avant quelques années car, à l’issue de la procédure actuelle (dans quelques mois), il faudra encore trouver des investisseurs-lotisseurs prêts à acquérir les terrains, traiter les dossiers de demande d’urbanisation, réaliser les infrastructures du quartier, etc.

Le reste de l’ordre du jour du conseil communal a été traité de façon plus rapide.

Notre groupe a rejeté les modifications budgétaires proposées par le Collège.  Peu de points prêtaient à controverse à l’exception d’une matière sur laquelle nous revenons de façon régulière depuis plusieurs mois.  Nous pensons qu’il n’est pas normal que le coût de location (leasing) des photocopieuses dans les écoles soit supporté partiellement par les parents et les enseignants au travers d’animations locales diverses.  Lors d’un dernier conseil communal, le Bourgmestre lui-même avait reconnu que les photocopies étaient devenues un « outil pédagogique » capital pour les enseignant(e)s d’aujourd’hui.  La prise en charge totale de ces coûts par la commune semble donc s’imposer.  Hélas, la modification budgétaire à l’ordre du jour ne prévoyait toujours rien en la matière.

Plusieurs lancements de marchés publics ont été approuvés à l’unanimité du conseil: réfection du chemin de Poilvache, maintenance -toiture, isolation et électricité- de la salle du Maka, travaux de peinture à l’école d’Yvoir,…   Nous avons par contre été surpris de constater que, sur plusieurs dossiers de marchés liés à la gestion informatique de la commune, une consultation préalable de l’intercommunale IMIO, spécialisée dans ce domaine, n’avait pas été faite par le Collège.  Nous nous sommes d’ailleurs abstenus sur l’un de ces marchés.

Avant d’aborder les questions posées par notre groupe, le Conseil s’est encore prononcé sur l’octroi d’une garantie de la commune d’Yvoir à hauteur de plus de 120.000€ au profit du Syndicat d’Initiative d’Yvoir (SI).  Cette garantie est exigée par le Commissariat Général au Tourisme en contrepartie de l’octroi au SI d’un nouveau subside en vue de l’aménagement de l’île d’Yvoir.  Ce subside devra en effet être remboursé au cas où les équipements ne seraient plus entretenus ou utilisés.  Nous pensons qu’il s’agit là d’un engagement qui n’est pas sans risque pour la commune, en particulier compte tenu de la durée de la garantie (15 ans), de sa non-dégressivité (c’est la totalité du subside qui peut être réclamée à tout moment) et des conditions d’exploitation de l’île d’Yvoir (concession à un exploitant privé).  Nous n’avons donc pas voté cette garantie.

Quelques points ont encore été évoqués en séance publique, à notre demande:

  • Le Collège a reconnu avoir été très étonné de la communication faite par la SNCB en matière de travaux dans les gares de la ligne Namur-Dinant.  Si chacun se réjouit des travaux de sécurisation prévus à la gare d’Yvoir, nous avions en effet été surpris par l’absence de tout projet à Godinne alors que, il y a quatre ans, un permis d’urbanisme avait été octroyé en vue de la réalisation d’un nouveau passage sous voies et de l’aménagement d’un parking à côté de la gare.  Le Collège a interrogé -mais sans réponse à ce jour- le Ministre de tutelle de la SNCB.
  • Nous avions réclamé une présentation du projet du nouveau centre sportif à Godinne pour lequel une demande de permis d’urbanisme sera introduite dans les tout prochains jours.  Cette présentation nous a été refusée invoquant la non-compétence du conseil à ce stade de la procédure.  Si formellement cette réponse est correcte, elle n’enrichira pas le débat démocratique dans notre commune…
  • Nous avons aussi attiré l’attention du Collège sur les réactions des hébergements touristiques de la commune suite à la réception, la semaine passée, du courrier réclamant les nouvelles taxes de séjour.  Rappelons que les nouvelles règles -décidées en octobre 2017 majorité contre minorité- se traduisent pour certains par un forfait 2 à 3 fois supérieur au forfait réclamé l’an passé.  Il est en particulier inadmissible qu’une information claire et motivée n’ait pas été faite à l’égard des propriétaires de gîtes et de chambres d’hôtes dès moment où la décision a été prise (octobre 2017).
  • Enfin, nous nous sommes permis de conclure le conseil du 23 avril par un appel au Collège à faire preuve de déontologie et de retenue en cette année électorale.  Nous comprenons tout à fait la mise en valeur par le Collège de certains chantiers dont l’inauguration tombe opportunément en cette année électorale -c’est, comme on dit, de « bonne guerre »-… Par contre nous interpelle l’instrumentalisation de certaines manifestations organisées en 2018 à des fins clairement électoralistes et à l’aide des deniers communaux.  Comment qualifier autrement la mise sur pied de la 1ère édition de  la« Faites du Sport » le 5 mai dont le seul coût de réalisation de la luxueuse brochure s’élève à 5000 ou 6000€ ?  Comment qualifier autrement la volonté -heureusement contrecarrée par les chevilles ouvrières locales ayant le sens de la déontologie- d’organiser la commémoration du 100e anniversaire de la Grande Guerre… le 27 septembre 2018 ?  La « Chasse aux Oeufs d’Yvoir » -organisée le 2 avril « conjointement » par le Collège, la Liste du Bourgmestre, la Caisse Sociale du Bourgmestre et le Syndicat d’Initiative- nous avait aussi interpellé.  Il est vrai que le Collège justifie ce « dérapage » par le fait qu’il se reproduit tous les ans… nous laisserons chacune et chacun apprécier la pertinence de la réponse !
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Est-ce l’approche du printemps ou la perspective des élections communales ?

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Mont-Godinne, le rond-point de l’école et son intriguant projet de trottoirs…

L’atmosphère était plus tendue que de coutume lors du conseil communal de ce 12 mars, un peu comme si une sève combative remontait en chacun…  Le conseil fut donc animé même s’il ne fut pas très long…

La quasi-totalité de l’ordre du jour concernait des marchés publics d’études et de travaux:

  • Un marché a été lancé en vue de la réfection, à Evrehailles, du tronçon du chemin de Poilvache situé entre la rue Fostrie et la route régionale.  Il a bien été acté que la réfection prévoyait aussi quelques aménagements visant à accroître la sécurité sur ce tronçon (ralentisseurs).  Nous en avons profité pour rappeler qu’une consultation des habitants d’Evrehailles s’imposait en matière de mobilité (nouveau rond-point de la rue du Château, sens unique ou pas sur certains tronçons de route, entrée d’Evrehailles en provenance de la Gayolle et de Bauche,…).  Nous avons été écoutés mais avons-nous été entendus ? Nous avons néanmoins approuvé le point, tout comme celui visant à terminer le tronçon non encore réhabilité de la rue de Mont à Godinne (à hauteur de la rue du Charreau).
  • Un extension de la crèche de Durnal (12 enfants aujourd’hui) est programmée grâce à la reconversion d’un appartement situé dans le même bâtiment.  La nouvelle capacité d’accueil sera alors portée à 20 places.  Il est très probable, dans l’état actuel des choses, que les travaux (+/- 200.000€) soient à 100% à charge de la commune.  Ce point a néanmoins été approuvé à l’unanimité
  • Le traditionnel marché public annuel relatif aux travaux d’entretien de voirie (estimation globale de 448.000€) a fait l’objet d’un débat plus vif.  Le lot 1 ne pose pas problème: il s’agit de refaire le revêtement des rues suivantes: une partie de la rue des Trys, la rue du Charreau, une partie du chemin des Meuniers à Godinne; la rue Herleuvaux à Durnal; la rue Mazy à Dorinne et une (grande) partie de la rue Haie Collaux à Spontin.  Par contre, la présence du lot 2 nous a interpellé: il s’agit en effet de la réalisation d’un nouveau trottoir au rond-point de l’école de Mont, sur le côté opposé à l’école.  Le coût de ce lot est estimé à plus de 31.000€.  Vu la configuration des lieux, ce trottoir nous paraît totalement inutile: l’espace disponible à son entame -vers l’église- est extrêmement étroit et, plus grave, il débouche quelques mètres au-delà du rond-point sur… un fossé ! Les explications fournies par le bourgmestre n’étant absolument pas convaincantes, notre groupe a voté contre le lancement de ce marché.  
  • On sait que, depuis quelques semaines, les services « état civil » et « population » ont été réunis sur le même espace dans le bâtiment principal de la maison communale.  Un marché de travaux était présenté par le Collège afin de revoir totalement la configuration des guichets de ces deux services.  En soi, le projet améliorera l’accueil des citoyens et l’environnement de travail des employés communaux.  Il est toutefois tout à fait regrettable que ce projet n’ait pas été étudié dans le cadre de l’étude globale d’aménagement de l’hôtel de ville prévue au budget 2018. Ceci aurait limité les risques de réaliser des travaux susceptibles d’être remis en question a posteriori.  De plus, lancer plus tôt l’étude d’aménagement global aurait aussi permis d’anticiper la question des économies d’énergie au sein de l’administration communale: une question que nous avions déjà posée lors du remplacement récent de deux chaudières et qui se pose à nouveau dans la mesure où les travaux à l’ordre du jour ne prévoient aucune mesure d’économie d’énergie.  Nous nous sommes donc abstenus sur ce point.
  • Un autre marché public concernait l’installation d’un ascenseur à la salle du Maka permettant (enfin) aux PMR à accéder aux salles de l’étage (estimation du coût: 94.000€ mais, en plus,  une partie importante des travaux -démolitions et finitions- doivent être réalisés par les ouvriers communaux)  A nouveau, en soi, le projet est utile mais le problème qui se pose ici est d’une autre nature.  Nous avions en effet mis en évidence plusieurs manquements graves dans le cahier des charges établis par le bureau d’études.  Le plus important de ces problèmes porte sur le manque de clarté quant aux différents lots et en particulier sur les travaux qui doivent être assurés par entreprise et ceux qui seront effectués par le personnel communal.  On imagine que ceci risque de compliquer la procédure de marché public.  Par ailleurs, la Directrice Financière avait également remis un avis réservé sur ce marché.  Comme ce ne sont pas ici les premiers problèmes rencontrés avec le même bureau d’études, nous avons estimé qu’il convenait de refuser ce cahier des charges en l’état et nous avons voté contre le lancement du marché.
  • Un marché public relatif à l’éclairage de mise en valeur de l’église de Spontin n’a par contre pas donné lieu à débat et a été approuvé à l’unanimité

Outre ces marchés publics, le Conseil communal a approuvé à l’unanimité l’octroi du traditionnel subside de fonctionnement au Syndicat d’Initiative d’Yvoir (22.000€ pour l’année 2018).  Nous avons été plus réservés quant aux subsides octroyés à diverses associations de la commune.  Nous nous sommes abstenus sur ce point considérant qu’il était parfois difficile de comprendre l’attitude du Collège (refus ou octroi)  face aux demandes de subsides  formulées par des associations dans le cadre d’événements (ex.: refus à Godin’Bike et soutien annuel au Festival de l’Eté Mosan). 

Le Conseil avait aussi à se prononcer sur le rapport annuel (2017) de la Commission Locale de Développement Rural d’Yvoir (CLDR).  Rappelons que la CLDR est une commission consultative composée à 75 % de simples citoyens volontaires et à 25 % de conseillers communaux.  Cette commission a été à l’origine et accompagne la réalisation du Plan Communal de Développement Rural d’Yvoir (PCDR).  Le PCDR permet la réalisation de nombreux projets proposés et prioritisés par les citoyens au travers de la CLDR.  Ces projets sont largement subsidiés (60 à 80%) par la Région wallonne.  A l’heure actuelle, seuls deux projets sont finalisés: d’une part le cheminement piétons entre le CHU et le village de Mont et d’autre part les aménagements de sécurité aux abords de l’école de Dorinne.  Par ailleurs, le projet de réfection de la rue de la Brasserie et du centre du village de Purnode sont en bonne voie de finalisation.  Nous avons souvent regretté -avec la majorité d’ailleurs- la lourdeur du processus qui, en partie, explique la lenteur de réalisation des projets.  Néanmoins, à l’occasion du derniers rapport annuel de la CLDR sous l’actuelle mandature (il y a des élections communales en octobre 2018…), nous avons tenu aussi à rappeler un certain nombre de griefs que nous avions à l’encontre du fonctionnement actuel de la CLDR d’Yvoir.

  • La représentativité démocratique de la CLDR pose vraiment question.  De très nombreux citoyens n’y viennent plus et le quorum n’est plus atteint.  Le manque de candidats citoyens a permis à Bertrand Custinne de « noyauter » la représentation citoyenne avec 5 « citoyens » qui étaient candidats EPY lors des élections de 2012 (il est vrai que certains parmi eux sont aujourd’hui moins en amour avec ladite liste…).
  • S’il faut reconnaître les efforts de Bertrand Custinne pour améliorer sur certains points le fonctionnement de la Commission (documents disponibles à l’avance, etc.), il faut malheureusement regretter sa volonté d’orienter les débats et de ne pas favoriser un débat démocratique en son sein (par exemple, en ce qui concerne le projet de maison de village de Mont)
  • A titre d’exemples, dans deux projets importants, le message à la CLDR a été: « ceci est la position du Collège, c’est ce qui est décidé et il ne sert donc à rien de vouloir autre chose !» (« Le Parc Naturel régional » -refusé par le Collège- et la Maison de Village de Godinne -où le Collège refuse d’examiner la piste d’une réhabilitation des locaux du Patro et du Presbytère).

Face à ces constats -et aussi pour sensibiliser la Région wallonne, pourvoyeur des subsides- nous avons décidé de ne pas approuver le rapport 2017 de la CLDR.

Notre groupe avait introduit quelques points à l’ordre du jour. 

  • Le premier proposait que la Commune réponde à l’appel à projets « Communes Zéro Déchet » lancé par la Région wallonne.  Le Collège avait, de son côté, déjà prévu la participation de la commune et avait inscrit également le point à l’ordre du jour.  C’est donc à l’unanimité que le point a été approuvé. 
  • Le second point concernait le mode de financement des photocopieurs dans les écoles.  La pratique actuelle n’est pas très claire.  Dans la plupart des cas, les contrats de location de photocopieurs sont conclus dans le cadre d’une convention-cadre élaborée par la Fédération Wallonie-Bruxelles.  La commune prend en charge 10€ par an et par enfant.  Ce montant ne couvre en moyenne que 50% à 60% des loyers,  ce qui amène les écoles et les associations de parents à devoir suppléer à hauteur de 40% à 50%.  Le bourgmestre a lui-même longuement expliqué que, avec l’évolution des pratiques, les photocopies étaient plus que jamais devenues un outil pédagogique incontournable.  Nous n’avons pas manqué de relever que, dès lors, la prise en charge intégrale des frais de location par la commune s’imposait.  Il semble que, cette fois, nous ayons été entendus… à vérifier lors de la toute prochaine modification budgétaire !

Le conseil communal s’est clôturé vers 21H30.

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7 à 8…

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Mont – le quartier de la rue des Sources: un « non-aménagement » du territoire

7-8: c’est en quelque sorte le score du conseil communal de ce 5 février 2018.  Et, chose rare, c’est notre groupe qui l’a emporté… du moins au nombre de points inscrits à l’ordre du jour de la séance publique de ce conseil (8 points contre 7 inscrits par la majorité).

L’ordre du jour du conseil était donc bien maigre et aucun point n’a donné lieu à de grosses polémiques.  Tous les points de la séance publique ont été approuvés à l’unanimité y compris la motion que notre groupe avait introduite afin de demander au Gouvernement fédéral de repenser et d’amender son projet de loi relatif aux visites domiciliaires.  Cette motion s’inscrit dans le vaste mouvement initié notamment par le conseil communal de Liège visant à mieux définir les circonstances et les conditions des visites domiciliaires lors de recherches de migrants en situation irrégulière.  Nous nous réjouissons bien sûr de l’unanimité obtenue sur ce point.  Le texte complet de la motion est disponible ici même.

La majorité de son côté avait introduit une motion -que nous avons également soutenue- adressée à la direction de BNP-Paribas-Fortis et demandant à celle-ci de revenir sur sa décision de fermeture de l’agence locale d’Yvoir.  Cette fermeture pose en effet le problème de la raréfaction des services bancaires en zone rurale, une évolution difficile à vivre pour diverses catégories d’habitants (personnes plus âgées ou ne disposant pas d’un véhicule,…).  Nous avons suggéré que le Collège rencontre la direction régionale de la banque pour lui remettre la motion en mains propres et développer nos arguments.

Parmi les autres  points présentés par la majorité, nous retiendrons une première présentation des travaux de voirie prévus sur le chemin de Poilvache (tronçon situé entre la rue Fostrie et la route régionale) à Evrehailles.  Nous avons approuvé l’inscription dans le Plan Communal d’Investissement 2017-2018 mais nous avons suggéré une nouvelle fois l’organisation d’une réunion d’information et de consultation des habitants d’Evrehailles au sujet de la mobilité.  On se souvient en effet que les habitants d’Evrehailles n’avaient pas reçu l’invitation à la réunion consacrée aux aménagements de portes de village organisée en septembre 2017 suite à une erreur dans la réalisation du toutes-boîtes.  Une telle réunion permettrait à la Commune de présenter le projet du rond-point « porte de village » (Chaussée-rue du Château-Chemin de Blocqmont), le maintien ou non en sens unique du chemin de Blocqmont et du tronçon réhabilité du chemin de Poilvache.  Les habitants pourraient aussi faire part de leurs réflexions et demandes par rapport à ces projets.  Notre suggestion semble avoir été entendue même si aucune date n’a encore été fixée.

Un autre point de l’ordre du jour concernait aussi une voirie communale, à Mont, cette fois, au point de rencontre de la rue des Sources et de la rue Sous le Bois.  En soi, il ne s’agissait que d’élargir de quelques m2 ledit carrefour dans le cadre de la réalisation de la 2e phase du lotissement Gerday, situé entre les rues du Calvaire, des Sources et Sous le Bois.  L’examen de ce dossier nous a cependant permis de constater que la Région wallonne avait imposé, comme condition préalable à cette 2e phase la viabilisation de la rue des Sources.  Rien d’étonnant dans la mesure où la rue des Sources (longue tout de même de 500 mètres et comptant déjà près de 10 habitations dont certaines construites récemment) n’est aujourd’hui encore qu’un (très) mauvais chemin vaguement empierré.  Voici donc la commune obligée de négocier avec le promoteur un partage des frais de réalisation de cette voirie.  Frais qui ne sont bien sûr pas prévus au budget de la commune et qui nécessiteront donc une première modification budgétaire 2018.  Un autre effet collatéral malheureux de cette situation porte sur l’égouttage.  On sait en effet que tout ce quartier (rue des Sources) n’est actuellement pas égoutté.  Le Collège espérait faire supporter le coût de tout ou partie de cet égouttage par le lotisseur.  Compte tenu du dernier rebondissement évoqué, il est évidemment exclu que, en plus de la voirie, le lotisseur accepte de prendre à sa charge la réalisation d’un égouttage complémentaire.  Une fois de plus, ce dossier illustre le manque de vision prospective à Yvoir en terme d’urbanisme et d’aménagement du territoire.

Enfin, notre groupe avait introduit 8 points complémentaires à l’ordre du jour -dont la motion « visites domiciliaires »-.  Il s’agissait, dans la plupart des cas, de demandes d’informations relatives à des dossiers importants pour la Commune:

  • La Région wallonne a été saisie d’un recours par l’entreprise qui avait demandé un permis en vue de réaliser une décharge de terres de remblais à Spontin, le long de la route régionale et à proximité de la sortie de la E411.  Ce permis avait été (opportunément) refusé par la Commune d’Yvoir.  La Commune a été entendue dans le cadre de la commission des recours qui s’est tenue le 18 janvier 2018.  La Région dispose d’un délai de 75 jours pour prendre sa décision.  Le Collège a bon espoir que les arguments d’Yvoir seront entendus.  Un dossier à suivre de très près incontestablement !
  • Notre groupe n’a jamais été favorable à l’instauration d’une taxe « égouts », en particulier dans la mesure où les égouts ne font plus l’objet depuis plusieurs années d’un entretien régulier de qualité.  Constatant que le marché public visant à faire réaliser ces opérations d’entretien par une firme extérieure n’avait toujours pas été attribué, nous avons voulu connaître la stratégie que le Collège souhaitait suivre dans ce dossier.  Il apparaît que le marché va être relancé sur des bases plus précises permettant d’éviter les surcoûts constatés lors du premier marché public.  Dont acte mais affaire à suivre donc (jusque dans les avaloirs… 🙂 )
  • Nous avons également soulevé la question de l’avenir de la gare de Godinne, bâtiment public classé, qui fait partie du patrimoine architectural et historique de la commune.  Depuis de (trop) nombreuses années, le projet d’y créer 3 logements publics (via la Dinantaise) patine: exigences déraisonnables de la SNCB, coûts d’aménagement élevés, etc.  Le projet est à nouveau enlisé car  les coûts par logement dépassent très largement les maxima autorisés en matière de logement public.  La Commune a donc demandé une intervention financière de plus de 100.000€ au ministre fédéral de la mobilité.  Peut-on encore y croire ?  Ne faut-il pas, si l’on veut sauver et faire vivre ce bâtiment magnifique, avoir le courage et la volonté de faire tout autre chose ?
  • Nous avons aussi demandé -et obtenu- que le radar préventif soit à nouveau régulièrement installé sur la rue du Redeau à Yvoir où de nombreux excès de vitesse sont constatés par les riverains
  • à notre demande encore et pour répondre à certaines rumeurs circulant à Godinne, le Collège a confirmé que ni la Commune, ni le CPAS n’avaient l’intention d’acquérir les bâtiments de l’accueil Sainte-Dorothée en vue d’en faire du logement public.

Ce conseil express s’est terminé à 21H15, un exploit à Yvoir !

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Dans les boîtes aux lettres, cette semaine, à Yvoir…

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Outre son site internet et sa page FB, notre groupe a aussi l’habitude de garder le contact avec les habitant.e.s d’Yvoir par le biais d’un feuillet distribué en toutes-boîtes.  Nous ne ferons pas exception à la règle en ce début d’année et c’est bien sûr l’occasion de souhaiter à toutes et à tous une très belle année 2018, marquée -c’est notre souhait, notre volonté et une pierre angulaire de notre programme- par la bienveillance et le respect réciproques entre les citoyen.ne.s de notre belle commune !

Le feuillet complet peut également être téléchargé sur ce site.

Cette année électorale sera marquée par une modification importante des règles du jeu en matière de composition des Collèges communaux (Bourgmestre et Echevin.e.s).  En effet, les nouveaux Collèges qui seront mis en place à l’issue des élections du 14 octobre 2018 devront obligatoirement compter au moins 1/3 de membres de chaque sexe.  Comme nous l’avons souvent souligné, Yvoir est aujourd’hui loin du compte puisque la seule dame membre du Collège est la Présidente du CPAS qui n’a pas rang d’échevine.   Sur ce point comme sur beaucoup d’autres, il y aura donc matière à changement à l’issue des prochaines élections communales…

Notre groupe a toujours été très attentif à ces questions de représentation équitable des mandats.  Durant la plus grande partie de cette mandature, notre groupe au Conseil communal était d’ailleurs constitué de 3 femmes et de 3 hommes.

A l’occasion des voeux 2018, nous avons voulu poursuivre dans cette voie en respectant, pour la rédaction de notre toutes-boîtes, les nouvelles règles dites « d’écriture inclusive », une manière -un peu en forme de clin d’oeil- d’affirmer que nous placions la citoyenne tout comme le citoyen au centre de nos préoccupations !

Bonne lecture et à très bientôt…