Culture et patrimoine, interventions Conseil, Mobilité, participation citoyenne, PCDR, Travaux

Elève gentil mais faisant trop peu d’effort…

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Nous entrons dans la période des examens et cette phrase «magistrale» nous vient spontanément à l’esprit après avoir vécu le dernier conseil communal de ce 27 mai 2013… car comment qualifier autrement un Collège qui accumule connaissance limitée de ses dossiers, approximations et erreurs de procédure ?

Sur un ordre du jour de 17 points assez légers, 5 concernaient des décisions plutôt administratives en matière de marché public (avenant justifié, décompte final de travaux, réfection de la croix de l’église de Purnode financée par un subside «petit patrimoine»,…).  Sur ces 5 points, nous avons néanmoins épinglé un point aux conséquences qui pourraient se révéler plus importantes pour la Commune.  Ce marché porte sur une étude de sol à réaliser sur le site du futur atelier communal, au charrau d’Evrehailles.  Nous constatons tout d’abord (avec un certain plaisir) que l’avis que nous avions donné à ce sujet lors du conseil du 28 décembre 2012 est partagé par les professionnels du secteur.  C’est en effet le bureau chargé des études de stabilité du futur atelier qui a imposé à la commune la réalisation d’une étude sophistiquée de sol afin d’en évaluer les risques karstiques.  Ce point fut également l’occasion de rappeler la problématique des remblais rocheux (provenant du chantier de l’Arsenal des Pompiers) qui encombrent le site.  Au coût de traitement de ces remblais (que nous avions déjà évoqué) vient maintenant s’ajouter le fait que la société réalisant l’étude de sol invoque déjà ce problème pour décliner toute responsabilité dans des erreurs de mesure aux endroits où les déblais sont stockés.  Un point que nos élèves un peu dissipés n’avaient visiblement pas «capté» ! (suivi de ce dossier: Marc Dewez).  Les 5 points de marché public ont été approuvés à l’unanimité du conseil.

Le conseil a ratifié à l’unanimité la signature par le Collège de la première convention-exécution passée avec la région wallonne dans le cadre du Plan Communal de Développement Rural.  Ceci marque la première étape concrète dans la réalisation d’une liaison piétons-vélos sécurisée entre le CHU de Mont-Godinne et le centre de Mont.  Notre groupe a souligné qu’il s’agissait là aussi d’une forme de reconnaissance du travail  réalisé par la Commission Locale de Développement Rural d’Yvoir.

Le conseil avait aussi à se prononcer sur la cession à la commune d’Yvoir, par des particuliers et à titre gracieux, de trois biens immobiliers: deux terres agricoles et une chapelle.  Nous avons été assez surpris de constater que aucun membre du Collège ne s’était rendu compte que la cession ne portait que sur la moitié des terres agricoles et sur un quatorzième de la chapelle (indivision).  Vérification de ce détail faite, le bourgmestre s’est empressé de reporter le point…  On le comprend ! (suivi: Patrick Evrard)

Suite au cafouillage du conseil du 29 avril (voir notre article à ce sujet), le point relatif à la location de la salle du Maka au club de volley d’Yvoir avait dû être reporté à ce conseil de mai.  La présentation était en effet plus claire… puisque le Collège proposait simplement la reconduction des conditions de location de 2011, sans indexation.  Nous avons donc soulevé à nouveau la question de l’égalité de traitement entre les clubs que ce soit en terme de prix de location ou en terme de disponibilité des salles.  Notre groupe ne conteste nullement le soutien apporté à un club local évoluant au niveau national mais il estime que cela ne peut se faire au détriment des autres clubs à l’ancrage local souvent bien plus important.  Nous avons donc, une nouvelle fois, rejeté la proposition du Collège, approuvée majorité contre opposition. (suivi: Marielle Heurion-Dewez)

Les tutelles des fabriques d’église et du CPAS n’ont donné lieu à aucun débat et ont été «entérinées» sans commentaires à l’unanimité.

Le renouvellement de la Commission Consultative de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité (CCATM) illustre également notre (gentil) jugement liminaire… Qu’on en juge plutôt: la décision du conseil communal du 25 mars à ce sujet (voir notre article à ce sujet) a été cassée par la tutelle car 4 candidats retenus dans la nouvelle composition avaient rentré leur candidature hors délais… Un peu d’effort d’attention donc !  Le conseil a donc dû se prononcer sur une nouvelle composition de la CCATM.  Le point n’est nullement anecdotique puisque, suite à l’erreur commise, un nouveau président a dû être désigné, un conseiller de la majorité a dû céder son siège dans le quart communal pour faire de la place à l’ex-candidat président évincé (car ayant rentré sa candidature en retard… vous nous suivez ?), etc.  Sur le fond, nous avons malheureusement constaté que le Collège n’avait pas fait de ce problème une opportunité et nous avons donc, à nouveau, dû regretter le manque de femmes au sein de la CCATM (1 !) et une répartition par village discutable.  Ces deux points pouvaient être facilement corrigés à l’occasion de cette modification.  De plus, nous avons toutes les raisons d’être inquiets quant au possible conflit d’intérêt dans le chef d’un membre de la CCATM.  Nous avions attiré l’attention du Collège sur ce point le 25 mars et la réponse apportée ce 27 mai ne nous rassure pas du tout.  Attendons-nous donc peut-être à un nouveau recours contre la composition de la CCATM d’Yvoir… jamais deux sans trois !  Nous n’avons bien sûr pas voulu entériné cette nouvelle proposition. (suivi: Chantal Eloin-Goetghebuer)

Si le point relatif à un nouveau règlement-taxe relatif «au contrôle et à l’indication sur place de l’implantation des nouvelles constructions» a bien été approuvé à l’unanimité ce n’est pas grâce à l’échevin en charge qui semblait ne pas avoir lu le dossier !

Le conseil communal a également approuvé à l’unanimité le renouvellement du Conseil Consultatif des Aînés (CCCA).  Notre groupe a cependant regretté le manque de candidatures dans plusieurs villages de l’entité.  Nous pensons qu’une action plus énergique auprès des clubs de 3X20 de l’entité aurait pu déboucher sur des candidatures plus nombreuses.  L’appel à candidature était en effet particulièrement discret dans le numéro de février 2013 du bulletin communal.  Il ne mentionnait pas la moindre date limite de dépôt des candidatures… A nouveau, un travail très approximatif !  Nous avons aussi plaidé pour que le CCCA soit véritablement considéré comme un Conseil Communal Consultatif des Aînés et pas comme un club 3X20 supplémentaire.  Cela implique notamment que ce conseil doit être consulté sur de nombreuses matières d’intérêt communal et doit remettre son avis au Collège et au Conseil Communal. (suivi: Jean-Pol Visée)

Le Conseil a finalement approuvé à l’unanimité un projet rentré par la Collège dans le cadre d’un appel du CGT consacré au «Tourisme mémorial» ou «tourisme de la mémoire».  Ce projet vise à ériger, à proximité du monument aux morts de Spontin, une stèle en pierre du pays rappelant les événements d’août 1914.  Dans la foulée, notre groupe a félicité le Collège, le personnel communal, le Syndicat d’Initiative et les associations de Spontin pour la très réussie inauguration du Centre Géographique de Wallonie à Spontin, ce samedi 25 mai 2013.

Notre groupe avait aussi introduit trois demandes d’information complémentaires:

  • Le Conseil a ainsi été informé que le candidat acquéreur évincé de la ferme de Tricointe a renoncé à poursuivre son action au Conseil d’Etat contre la commune.  Une excellente nouvelle dont nous nous réjouissons.  Les actes de vente avec l’acquéreur retenu ont d’ailleurs été passés.
  • Les dossiers de réhabilitation de la zone de loisirs du Launois (PCA) et d’affectation de la ZACC du Chenois (Yvoir) sont tous les deux toujours en examen à la Région Wallonne.  Ceci explique que ces dossiers n’évoluent pas sur le terrain.
  • Le bourgmestre a commenté l’état d’avancement de la mise en place de la pré-zone de secours Dinaphi et les tentatives de la commune pour rejoindre la zone de Namur-Gembloux (pré-zone NAGE). Nous reviendrons plus en détails sur ce point important dans un prochain article.

 

aménagement du territoire, la vie dans la commune, participation citoyenne, Sécurité, Travaux

Informer, communiquer, participer… à Bauche aussi !

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Notre groupe a toujours défendu et voulu promouvoir la participation citoyenne.  Nous pensons en effet qu’il est plus facile et plus agréable de vivre ensemble lorsque les habitants d’un village sont correctement informés des projets en cours et qu’ils ont la possibilité d’être écoutés et entendus.

L’arrivée imminente (au sens ferroviaire du terme : en 2014 … -) …) du chemin de fer du Bocq à Bauche constitue à nos yeux un bon exemple d’une situation où il est important d’informer, de communiquer et d’être à l’écoute.  C’est ainsi que, avec l’aide et la participation de l’ASBL « Patrimoine Ferroviaire et Tourisme » (qui exploite le train touristique), une réunion de « hameau » a réuni ce jeudi 28 mars en soirée une grosse trentaine d’habitants de Bauche.  Une telle prise de contact s’imposait à nos yeux dans la mesure où, pour la première fois depuis son « départ » de la gare de Ciney, le chemin de fer du Bocq allait maintenant « traverser » une zone d’habitat.  Les riverains -dont les jardins, voire certaines pièces d’habitation, sont mitoyens à la voie de chemin de fer- devaient être informés de ce qui les attendait dans les mois à venir.  Les courageux bénévoles de l’ASBL « PFT » devaient, de leur côté, être conscients des contraintes qu’une entrée dans le village représentait.  Nous pensons sincèrement que ce double objectif a pu être atteint au travers de cette première réunion d’information et d’échanges.  Ajoutons encore que, cohérents avec les positions que nous défendons, nous n’avions pas manqué d’inviter également les membres du Collège et du Conseil Communal  intéressés.

Pour les visiteurs de notre site qui le souhaitent, le compte-rendu de la réunion est disponible d’un simple clic ici-même.

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aménagement du territoire, interventions Conseil, Mobilité, PCDR, Sécurité, Travaux

«Minorité recherche majorité constructive» !

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La Conseil Communal de ce lundi 25 mars 2013 illustre une fois de plus la difficulté d’établir un dialogue participatif et constructif au sein du Conseil d’Yvoir…

Si, comme toujours, de nombreux points de (bonne) gestion n’ont posé aucun problème et ont été votés à l’unanimité par le Conseil, il n’en alla malheureusement pas de même pour deux dossiers qui engagent la commune (au minimum) pour toute la durée de la législature nouvelle…  Tant la composition de la nouvelle CCATM (Commission Consultative pour l’Aménagement du Territoire et la Mobilité) que l’actualisation de la CLDR (Commission Locale du Développement Rural) ont en effet donné lieu à de nombreux et sérieux échanges au sein du Conseil. Dans un cas comme dans l’autre, la philosophie suivie par la majorité est pour nous inacceptable.

Dans plusieurs autres dossiers, nous avons formulé de nombreuses propositions d’amélioration des projets présentés (convention Commune – Syndicat d’Initiative; liaison vélos-piétons à Mont, cheminement piétons rue d’En-Haut à Dorinne).  Nous avons aussi interpellé le Collège sur divers points de mobilité et de sécurité routière (rue Sous le Bois à Mont, rue du Pont à Godinne, passage à niveau d’Yvoir, etc.).  Nous avons aussi interpellé le Collège quant à l’état d’avancement de la mise en place des nouvelles zones de secours.  Le portrait brossé par le Bourgmestre à ce sujet n’a rien de rassurant, en particulier quant à l’impact sur les finances communales.  Nous suivrons bien sûr attentivement ce dossier.

Lors de cette dernière séance du Conseiln nous pensons sincèrement avoir lancé plusieurs fois des ponts et des propositions constructives en vue de travailler ensemble avec la majorité pour le bien commun.  Nous n’avons malheureusement pas eu le sentiment d’être vraiment entendu…

Pour un compte-rendu plus détaillé du conseil, cliquer ici.

Budget, interventions Conseil, Travaux

Conseil Communal du 24 janvier 2012 – interpellation de la Relève

Le groupe de la Relève a demandé l’inscription de trois points à l’ordre du jour du prochain conseil communal du 24 janvier 2012.  Rappelons que les séances du Conseil Communal sont publiques et que tout habitant peut librement y assister (sauf points traités à huis clos).  La séance du 24 janvier sera particulièrement intéressante puisque, outre les questions posées par la Relève, les points suivants seront notamment à l’ordre du jour:

  • Présentation du Rapport Urbanistique et Environnemental relatif à la Zone d’Aménagement Communal Concerté du Chenois (sortie Est d’Yvoir, au Nord du Charrau d’Evrehailles)
  • divers points en relation avec la centrale hydro-électrique installée sur le Bocq
  • marché public en vue de désigner le bureau d’études chargé d’établir l’étude du réseau écologique communal dans le cadre du Plan Communal de Développement de la Nature (Yvoir a été retenue par le Gouvernement Wallon pour lancer un tel plan en 2012).
  • Convention de collaboration RéBBUS (Réseau des Bébés Bus de la Province de Namur)

Questions supplémentaires soulevées par la Relève et inscrites à l’ordre du jour:

Entretien d’une voirie communale

La route conduisant de la rue du Redeau à l’entrée du domaine d’Ahinvaux, au lieu-dit Marteau-Feuillen, est une voirie communale.  Cette voirie permet l’accès à un établissement Horeca (gîtes, salle et restaurant pour groupe).
Cette voirie présente actuellement de très nombreux nids-de-poule qui rendent dangereuse la circulation en voiture de tourisme.  Quand et suivant quelle technique la Commune envisage-t-elle la remise en état de cette voirie ?

Réaffectation de l’ancien Arsenal des Pompiers

Quelle affectation est prévue pour l’ancien arsenal des Pompiers au moment où ceux-ci s’installeront dans les nouveaux bâtiments du Charrau d’Evrehailles ?
L’article budgétaire «Etude extension Maison Communale – Honoraires» à hauteur de 80.000 euros inscrit au budget extraordinaire 2012 est-il justifié par cette réaffectation?
Dans tous les cas, quelles sont les lignes de force du cahier des charges qui sera établi en vue du marché public de l’étude en question?  Quand ce cahier des charges sera-t-il présenté au Conseil Communal?

Vente de la Ferme de Tricointe

En date du 9 février 2009, le Conseil a décidé la vente de la Ferme de Tricointe pour un prix de 800.000€.  A ce jour, il semblerait que cette vente n’ait pas eu lieu et que le bien doive être remis en vente.  Un montant de 550.000€ est maintenant prévu au budget extraordinaire de 2012.  Le Collège pourrait-il éclairer le Conseil au sujet de ce dossier.  En particulier:

  • Le compromis de vente relatif à la transaction approuvée par le Conseil est-il toujours valable?
  • Si oui, pourquoi ne procède-t-on pas à la signature de l’acte ?
  • Si non
    • qui porte la responsabilité de la non-signature de l’acte ?
    • Les droits d’enregistrement relatifs à cette vente sont-ils dûs? Si oui, qui va les supporter?
    • Quelles sont les conséquences financières de la non-vente?  Des indemnités ou des compensations sont-elles prévues pour l’une des parties? Par quelle procédure ces indemnités vont-elles être décidées ?  Des travaux ont-ils été réalisés dans la ferme en vue de sa mise en vente et si oui, pour quels montants?  En résumé, à combien s’élève (ou s’élèvera) le manque-à-gagner pour la commune résultant de cette non-vente?
    • Quand le Conseil aura-t-il à se prononcer sur la remise en vente du bien ainsi que sur la procédure qui sera suivie à ce moment  (type de vente, mode de publicité)?
  • Accessoirement, la Commune d’Yvoir a-t-elle recours, comme la loi l’autorise, au Comité d’Acquisition d’Immeubles (département du SPF Finances) pour la passation des actes authentiques (en lieu et place d’un notaire) ? Cette procédure est en effet gratuite pour les communes (économie des honoraires de notaire).

 

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Réfection des Trottoirs de Bonny d’Au Ban à Durnal

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La situation de la rue Bonny d’Au Ban est bien connue de tous les habitants de Durnal.  Cette rue bénéficie en effet, sur son côté Nord, depuis quelques années déjà d’un réseau de trottoirs au revêtement de type «dolomie».  Ces trottoirs devaient permettre une liaison piétonne sécurisée entre le quartier du Bois Bordon et les écoles de Durnal.  Ils étaient complétés par un ensemble de chicanes visant à ralentir la circulation automobile et assurer un passage sécurisé des vélos (signaux, chevrons verts au sol, etc.).  A l’usage, cet ensemble de mesures ne donne pas tous les résultats escomptés: le revêtement en dolomie pose des problèmes d’entretien tandis que le trottoir est fréquemment utilisé comme espace de stationnement.  De plus, la sécurité des cyclistes est très discutable.  En effet, en dehors des chicanes, aucune sécurisation n’a été prévue (voir la photo ci-dessus).
Une preuve supplémentaire: nous vous invitons à une petite visite via Google StreetView… cliquer ici
Des travaux réalisés en début d’année 2012 par ORES impliquent l’ouverture des trottoirs entre le carrefour du Pays de Liège et celui de la rue conduisant au terrain de football.  La Commune d’Yvoir a estimé à juste titre qu’il y avait là une opportunité, à l’issue des travaux d’ORES, pour réhabiliter les trottoirs de ce tronçon de la rue Bonny d’Au Ban.  Des subsides ont été obtenus en vue de remplacer l’actuel revêtement en dolomie par du macadam.
La Relève regrette que cette décision n’ait pas aussi donné lieu à une véritable réflexion de sécurité routière pour la rue Bonny d’Au Ban.  Au moment où des travaux sont programmés aux abords des écoles de Durnal, il eut été en effet plus qu’opportun de tout faire pour faciliter et rendre plus sûre la circulation piétonne et cycliste entre les quartiers de Bois Bordon, Bois des Loges, Herleuvau, Bonny d’Au Ban et le centre du village.  Nous pensons notamment aux points suivants:

  • choisir un macadam de couleur (pour mieux marquer la distinction entre les espaces voitures et piétons)
  • créer des emplacements de stationnement en dehors des trottoirs (au moins partiellement) et dans le prolongement des chicanes afin de renforcer la présence de celles-ci
  • repenser la circulation des vélos en fonction des points qui viennent d’être cités (afin d’éviter la présence des voitures sur l’itinéraire conseillé aux vélos)
  • clarifier par des signaux les endroits le long de la voirie où les stationnements sont autorisés ou interdits
  • et enfin, faire respecter les mesures prises…

En résumé, la Relève regrette qu’une fois de plus, une opportunité de calendrier (les travaux d’ORES) et de subsides n’ait pas donné lieu, au niveau du Collège, à une véritable réflexion de fond sur la sécurité routière à Durnal.  Ce point fera l’objet d’une interpellation de la part du groupe lors d’un prochain conseil communal.

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Réfections de voirires à Durnal

Des travaux de réfection de voirie et d’aménagements des abords de l’école de Durnal sont prévus en 2012.  La Relève ne peut que se réjouir de la réhabilitation de la rue du Pays de Liège dont l’état était depuis mal de temps déjà assez calamiteux.
Le Collège avait, ce vendredi 2 décembre à 19H30′, invité les habitants de Durnal à une réunion d’informations en la salle du Cercle Albert.  Chantal Eloin-Goetghebuer, accompagnée de Patrick Evrard, y représentait le groupe de la Relève.  Les options retenues par la Commune et le bureau d’études Inasep ont donné lieu à un assez vif débat de la part des habitants présents, riverains directs de la rue, enseignants et parents d’élèves de l’école communale.  En résumé, les points suivants ont été soulevés par les participants:

  • utilité du plateau ralentisseur installé au passage pour piétons juste avant le carrefour avec Bonny d’Au Ban ?
  • nécessité de pouvoir toujours pénétrer dans la cour de l’école avec un véhicule (chargement / déchargement de matériel, en cas de préparation de fête, etc.)
  • danger présenté par le trottoir large face à la sortie de l’école: tentation pour certains enfants de se précipiter sur la rue
  • la solution proposée ne règle absolument pas le double passage de quasiment chaque voiture qui dépose ou reprend un enfant (la plupart des voitures viennent en effet de Bonny d’Au Ban, pénètrent dans la rue du pays de Liège et vont faire demi-tour dans le tournant afin de regagner Bonny d’Au Ban
  • que fait-on pour obliger les véhicules provenant de Herbefays à ralentir à l’arrivée dans la zone « 30 » ?
  • ne faut-il pas décourager de façon plus radicale l’utilisation des voitures aux abords immédiats de l’école ?  Par exemple, en diminuant le nombre de stationnements ou encore en fermant la rue aux heures d’entrée et de sortie des classes, ou encore, par la présence d’un policier à ces mêmes heures ?
  • ne pas oublier de tenir compte également des besoins de stationnement des patients du docteur Jacquart et aussi des utilisateurs de la salle du Cercle Albert.
  • la problématique des stationnements « irréguliers » sur les trottoirs de la rue Bonny d’Au Ban est également abordée.  Un indépendant installé sur cette rue remarque toutefois qu’il convient de trouver une solution pour le stationnement de ses ouvriers.

Certains éléments de réponse ont été apportés par la représentante de l’INASEP ou par le bourgmestre: nécessité de rendre plus visible par un plateau le passage pour piétons même si les véhicules ont tendance à freiner avant le carrefour, installation de barrières amovibles sur le trottoir « embarcadère » jouxtant l’entrée de la cour de l’école afin d’éviter les traversées intempestives, possibilité d’installer une porte de village au début de la zone 30 en direction d’Herbefays.
Par ailleurs, la réunion  a été l’occasion d’informer la habitants présents des travaux d’enfouissement des lignes électriques sur la rue Bonny d’Au Ban, entre la rue du Pays de Liège et le terrain de football.
A l’écoute des réflexions de la population et soucieuse de la sécurité des enfants aux abords des écoles, la Relève demandera l’inscription d’un point à l’ordre du jour du prochain Conseil Communal (décembre 2011) concernant l’ensemble de ces travaux.  Schématiquement, les propositions suivantes seront formulées:

  • diminution du nombre de stationnements aux abords immédiats de l’école, agrandissement des trottoirs face à la cour de récréation, rehaussement des bordures et trottoirs afin de dissuader les stationnements sauvages, installation de barrières sur toute la longueur des trottoirs jouxtant la voirie
  • officialisation de la création d’une porte de village, avec plateau ralentisseur, à l’entrée « Herbefays » de la zone « 30 »
  • profiter des travaux « réseau électrique » sous les trottoirs de la rue Bonny d’Au Ban pour remédier à la situation actuelle (stationnement toléré sur les trottoirs).  Ce point fait l’objet de l’article « réfection des trottoirs de Bonny d’Au Ban »